Avec sa face de grenouille elle osait un profil d'un monospace appliqué à une citadine lui donnant un gabarit généreux pour sa longueur de 3 433 mm. En 1996, un bloc 1 149 cm³ à 8 soupapes de 60 ch relève le niveau de la motorisation, qui était jusqu'alors l'antique moteur Cléon modernisé, délivrant 50 ch, pour une cylindrée de 1 239 cm³.
Les sièges ont un dossier plat, une assise courte et trop horizontale pour des personnes de grande taille (plus d'un mètre quatre-vingt-dix) ; ils sont, en revanche, bien adaptés à la clientèle visée, essentiellement féminine.
Le conducteur profite d'un pédalier bien disposé et d'une commande de boîte très douce, aux rapports raccourcis. Le premier rapport est assez bruyant. Le volant de la Twingo est doté de larges branches concaves : cette disposition est particulièrement anti-ergonomique en règle générale, mais ici adaptée à l'espace restreint de l'habitacle. Il a été remplacé par la suite afin d'accueillir un airbag conducteur, en série sur les derniers modèles.
Un embrayage automatique "Easy" est proposé en option. Une version avec boîte automatique à 4 rapports a été commercialisée sous le nom de "Matic".
Un toit panoramique en toile est proposé d'abord sur la série spéciale "Air", puis en option. Plus tard est proposé en option un toit large ouvrable en verre.
Certains la critique, d'autres l'admirent, la twingo aura bien fait parler d'elle dans le paysage routier
Personnellement ------> J'adère!




